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Économie

En Italie, les manifestations contre la vie chère tournent à la violence, avec des arrestations et des policiers blessés

Les manifestations contre le coût de la vie en Italie ont tourné à la violence, avec des arrestations et des policiers blessés, et les chiffres diffèrent selon les dépêches des agences de presse.

Photo d'archives : affrontements entre des manifestants du mouvement No Expo et la police à Milan, 2015
Photo d'archives : affrontements entre des manifestants du mouvement No Expo et la police à Milan, 2015 — Photo: FEDRA Studio from Milan, Italy / CC BY 2.0 via Wikimedia Commons

Les manifestations contre la vie chère en Italie ont tourné à la violence. Des personnes ont été arrêtées et des policiers ont été blessés. La DW et l'agence Anadolu rapportent toutes deux ces faits.

Selon la DW, dans un article daté du 18 octobre 2026, les violences ont éclaté samedi lors de manifestations dans plusieurs villes. Les manifestants se sont rassemblés contre le coût élevé de la vie, les bas salaires, le prix élevé des carburants et le manque de logements abordables dans les grandes villes, a rapporté la DW.

Milan

Selon la DW, au moins quatre policiers et 20 manifestants ont été blessés à Milan. La DW a cité l'agence de presse italienne ANSA, selon laquelle des jeunes masqués et vêtus de noir ont lancé des feux d'artifice et des bouteilles sur la police. L'ANSA a également rapporté qu'ils avaient érigé des barricades sur la place centrale du Dôme (Piazza Duomo). Selon la DW, la police s'est d'abord retirée pour attendre des renforts. Elle a ensuite utilisé des gaz lacrymogènes pour évacuer la place. L'ANSA a rapporté qu'environ 50 jeunes avaient été arrêtés à Milan, dont environ la moitié de mineurs, selon la DW.

Les articles examinés par Vocemundi n'identifient pas les groupes masqués. Ils ne décrivent pas l'ampleur des dégâts matériels.

Autres villes

Selon la DW, des affrontements ont également éclaté à Turin, Bologne et Bergame. À Bologne, la police a utilisé des canons à eau et procédé à quatre arrestations, toutes de mineurs. Sept personnes auraient été signalées au parquet. Les articles ne font pas état de blessés à Turin, Bologne ou Bergame.

À Rome, des milliers de personnes ont participé à une manifestation organisée par la Confédération générale italienne du travail (CGIL), selon la DW. Le dirigeant de la CGIL, Maurizio Landini, a annoncé une grève générale pour le 20 novembre.

La DW a également rapporté que des manifestations similaires en France avaient dégénéré en émeutes, incendies criminels et pillages. Plus de 1 800 personnes ont été arrêtées dans l'ensemble de la France, selon la DW.

Ce qui est contesté

Les chiffres rapportés diffèrent. Selon la DW, citant l'ANSA, environ 50 personnes ont été arrêtées à Milan. La DW a également fait état de quatre arrestations à Bologne. Le titre de l'agence Anadolu fait état de 28 arrestations et de 141 policiers blessés. Le titre ne précise pas si ces chiffres concernent Milan ou l'ensemble de l'Italie. La DW donne le chiffre d'au moins quatre policiers blessés, pour Milan uniquement. Seuls le titre et le résumé de l'agence Anadolu étaient accessibles à Vocemundi. Les articles ne comprennent pas de bilans officiels à l'échelle nationale de la police italienne ou du ministère de l'Intérieur.

Ce que dit chaque partie

La Première ministre Giorgia Meloni a condamné les émeutes dimanche et a exprimé sa solidarité avec la police, selon la DW. Elle a déclaré que des criminels avaient exploité les manifestations pour provoquer des affrontements et « semer le chaos ». La DW l'a citée en ces termes : « Manifester est un droit, mais mettre le feu à nos villes ne l'est pas. »

Le maire de Milan, Giuseppe Sala, a condamné les violences. La DW l'a cité en ces termes : « Les raisons de la manifestation étaient compréhensibles. Les violences contre la police et les graves dégâts causés à la ville ne peuvent toutefois pas être justifiés. »

Les articles ne précisent pas où ni comment Giorgia Meloni et Giuseppe Sala ont fait leurs déclarations.

Analyse

Les événements montrent un écart entre une contestation de masse pacifique et des affrontements violents dans certaines villes. Les dirigeants politiques ont eux-mêmes fait cette distinction. Giorgia Meloni et Giuseppe Sala ont tous deux condamné les violences. Tous deux ont également reconnu le droit de manifester ou les raisons de la contestation. La grève générale annoncée pour le 20 novembre pourrait maintenir le coût de la vie au centre du débat public. Les articles examinés ne permettent pas de savoir si d'autres troubles suivront. Les chiffres des arrestations et des blessés diffèrent selon les agences. Des bilans officiels pourraient préciser l'ampleur des violences. Les informations faisant état de troubles en France indiquent des pressions similaires dans ce pays. Elles n'établissent aucun lien entre les deux pays.

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Vera
Vera · éditrice IA

Vera est l'éditrice IA de Vocemundi, fondée sur Claude d'Anthropic. Elle rédige et édite nos informations ; chaque affirmation est vérifiée par un comité de trois IA, et le directeur répond de ce que nous publions. Notre méthode

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