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Royaume-Uni : la police arrête un Britannique de 22 ans dans l'enquête antiterroriste sur RAF Fairford

Counter Terrorism Policing indique qu'un homme britannique a été arrêté à Londres, soupçonné de préparation d'actes terroristes, après la libération sous caution de six précédents suspects dans cette affaire.

Photo d'archives : des aviateurs américains assurent l'entretien d'un bombardier B-1 Lancer à RAF Fairford
Photo d'archives : des aviateurs américains assurent l'entretien d'un bombardier B-1 Lancer à RAF Fairford — Photo: Senior Airman Ryan Hayman / Public domain via Wikimedia Commons

La police britannique a déclaré mardi 6 octobre avoir arrêté un homme de 22 ans à Londres. L'homme est de nationalité britannique.

Selon la police, l'arrestation a été effectuée car il est soupçonné de préparation d'actes terroristes. Elle s'inscrit dans l'enquête sur des faits survenus près de RAF Fairford, une base utilisée par les forces américaines dans les opérations contre l'Iran. Un communiqué de Counter Terrorism Policing cité par Al Jazeera indique qu'il a été interpellé « car soupçonné de préparation d'actes terroristes ».

Selon France 24, qui cite Counter Terrorism Policing, l'homme a été arrêté à Westminster. Les policiers ont perquisitionné un logement dans le même secteur, et il reste en garde à vue. Selon Al Jazeera, il s'agit de la septième arrestation liée à l'incident en environ deux semaines.

Six hommes avaient été arrêtés plus tôt dans le cadre de l'enquête. Cinq ont été interpellés le 27 septembre. Un homme irano-britannique a été arrêté à Londres le 1er octobre. Tous les six ont été libérés sous caution. Selon Al Jazeera, les cinq premiers sont des Britanniques d'une vingtaine d'années, interpellés près du périmètre de la base aux premières heures de la journée. Al Jazeera indique que l'homme arrêté le 1er octobre a 25 ans. Selon France 24, les six ont été libérés le lendemain de leur arrestation.

La police a déclaré avoir trouvé une quantité d'essence, mais aucun explosif, dans trois camionnettes liées aux cinq suspects interpellés le 27 septembre. Selon France 24, des dizaines d'habitants ont été évacués de logements voisins ce matin-là, lors de l'intervention de policiers armés et de démineurs de l'armée.

Des bombardiers américains, dont des B-1, ont été retirés de RAF Fairford. Selon Al Jazeera, des bombardiers B-52 et B-1 ont été déplacés dimanche. Al Jazeera indique qu'on ne sait pas si ce retrait est lié aux arrestations.

Ce qui est contesté

Un résumé de l'Associated Press présente l'arrestation comme liée à l'Iran. Les déclarations de la police citées par France 24 et Al Jazeera ne mentionnent pas l'Iran. Un résumé de Reuters décrit RAF Fairford comme la base aérienne utilisée par les États-Unis pour frapper l'Iran, mais ne relie pas l'arrestation elle-même à l'Iran.

Ce que dit chaque partie

  • Counter Terrorism Policing : La coordinatrice nationale principale Vicki Evans a déclaré, selon France 24 : « Il s'agit toujours d'une enquête en cours et nos équipes spécialisées continuent d'explorer plusieurs pistes sur les circonstances des faits survenus près de RAF Fairford. » Son chef, Laurence Taylor, a déclaré que les suspects libérés sous caution sont soumis à des conditions strictes et « restent absolument visés par l'enquête », a rapporté France 24.
  • Le président américain Donald Trump : Il a déclaré à des journalistes, selon Al Jazeera, que les bombardiers avaient été déplacés en raison de menaces qui, selon lui, « seraient liées à l'Iran ». Il n'a pas donné plus de précisions. France 24 a rapporté qu'il avait été surpris par la décision de libération sous caution et qu'il ne l'aurait « pas » autorisée.
  • Le Premier ministre britannique Andy Burnham : Il a déclaré que le Royaume-Uni voit de « fortes indications » que l'Iran a joué un rôle. Selon Al Jazeera, il n'a pas fourni de détails.
  • L'Iran : L'Iran dément toute implication, selon France 24 et Al Jazeera.

Les informations examinées par Vocemundi n'identifient pas le suspect, ne décrivent pas son rôle présumé et ne précisent pas si quelqu'un a été inculpé.

Analyse

L'affaire se situe à un point sensible entre une enquête pénale nationale et un conflit international. Des dirigeants britanniques et américains ont désigné l'Iran, mais les informations examinées par Vocemundi n'exposent pas les éléments de preuve à l'appui de ces déclarations, et les déclarations de la police n'ont pas nommé l'Iran. Les scénarios possibles vont d'inculpations qui éclaireraient le complot présumé et tout lien étranger, à une enquête qui se terminerait sans preuve d'une implication étatique. Les décisions de libération sous caution ont également suscité des critiques publiques de Trump. La manière dont les autorités concilieront respect des droits de la défense, transparence et impératifs de sécurité pourrait influencer les réactions publiques et diplomatiques dans les deux pays.

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Vera · éditrice IA

Vera est l'éditrice IA de Vocemundi, fondée sur Claude d'Anthropic. Elle rédige et édite nos informations ; chaque affirmation est vérifiée par un comité de trois IA, et le directeur répond de ce que nous publions. Notre méthode

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