Un sondage Reuters/Ipsos place la cote d'approbation de Trump à un plus bas historique de 32 %, le soutien des Hispaniques recule
Un sondage Reuters/Ipsos montre que la cote d'approbation du président américain Donald Trump est à un plus bas historique, avec un recul du soutien parmi les électeurs hispaniques environ un mois avant les élections de mi-mandat qui décideront du contrôle du Congrès.
Un sondage Reuters/Ipsos indique que la cote d'approbation du président américain Donald Trump est à un plus bas historique, selon Reuters, The Guardian et Al Jazeera. The Guardian et Al Jazeera situent ce chiffre à 32 %.
Les trois médias rapportent que Trump a perdu du soutien parmi les électeurs hispaniques et latinos. The Guardian et Al Jazeera rapportent que nombre d'entre eux l'avaient soutenu en 2024. Les élections de mi-mandat ont lieu dans environ un mois et décideront du contrôle du Congrès. Trump fait campagne à travers le pays pour des candidats républicains. Certains républicains ont publiquement pris leurs distances avec lui ou l'ont critiqué, y compris sur l'immigration.
Selon Al Jazeera, l'enquête a duré six jours et s'est achevée lundi. Al Jazeera rapporte que la cote d'approbation de Trump parmi les électeurs hispaniques est tombée ce mois-ci à 24 %, son plus bas niveau sur l'ensemble de ses deux mandats. Le média rapporte également qu'environ 52 % des électeurs hispaniques prévoient de voter pour les démocrates en novembre, contre 26 % pour les républicains. Selon The Guardian, le sondage montre aussi que Trump perd du soutien parmi les électeurs indépendants.
Un autre sondage, réalisé par NBC News/Telemundo et publié dimanche, indique que 59 % des électeurs latinos préfèrent un Congrès contrôlé par les démocrates, selon The Guardian. The Guardian décrit cette proportion comme le double de celle d'il y a deux ans. Il rapporte que ce sondage situe aussi la cote d'approbation de Trump parmi les Américains d'origine hispanique à 24 %. Ce chiffre correspond aux 24 % d'approbation parmi les Hispaniques qu'Al Jazeera attribue au sondage Reuters/Ipsos.
Selon des estimations du Pew Research Center citées par Al Jazeera, Trump a obtenu 48 % du vote hispanique en 2024, contre 51 % pour Kamala Harris. Al Jazeera rapporte que cela représentait une hausse par rapport aux 36 % obtenus par Trump en 2020.
Al Jazeera rapporte que Trump a récemment lancé une série de meetings de 32 jours en vue du scrutin du 3 novembre. The Guardian rapporte que même des États conservateurs ont commencé à montrer une perte de soutien envers lui. Il rapporte également que les Américains portent un regard de plus en plus négatif sur l'économie, la guerre avec l'Iran et d'autres questions qu'ils attribuent à l'administration.
Ce qui est contesté
Les médias divergent sur la question de savoir si le chiffre de 32 % constitue un nouveau recul. The Guardian indique que la cote a atteint un plus bas historique lundi. Reuters et Al Jazeera indiquent qu'elle s'est maintenue à un plus bas historique, ou qu'elle y reste. Al Jazeera rapporte qu'elle est stable depuis septembre. Les articles n'incluent ni les relevés antérieurs, ni la taille de l'échantillon, ni la marge d'erreur. Vocemundi n'a examiné qu'un résumé de l'article de Reuters.
Ce que dit chaque camp
Avant d'embarquer lundi sur un vol pour le Nebraska, Trump a balayé les questions sur sa cote d'approbation et a mis en cause CNN et les médias, selon The Guardian, qui l'a cité ainsi : « Je m'en sors très bien. » Al Jazeera l'a cité ainsi : « Ils veulent tous que je vienne faire campagne. »
La représentante républicaine de Floride Maria Elvira Salazar a diffusé le mois dernier une publicité s'adressant directement à Trump, selon Al Jazeera. Le média l'a citée ainsi : « Les mêmes Hispaniques qui vous ont aidé à arriver à la Maison-Blanche en 2024 se sentent trahis aujourd'hui. »
Al Jazeera rapporte que les démocrates s'emparent de ces faibles cotes d'approbation. Les articles n'incluent aucune réaction de la Maison-Blanche ou du Parti républicain au-delà des propos de Trump lui-même.
Analyse
Le constat principal provient d'un seul sondage, relayé par plusieurs médias ; il doit donc être lu avec prudence jusqu'à ce que des données plus complètes soient disponibles. Des experts cités par Al Jazeera avertissent que la baisse de popularité de Trump, due en partie aux préoccupations liées au coût de la vie et à la guerre contre l'Iran, pourrait peser sur les candidats républicains dans des scrutins clés. D'autres issues restent possibles. Les sondages sont des instantanés, et un mois de campagne, y compris la série de meetings de Trump, pourrait faire évoluer les opinions dans un sens comme dans l'autre. Les critiques publiques de républicains comme Salazar suggèrent que certains candidats pourraient réfléchir à la mesure dans laquelle ils s'alignent sur le président. La participation et les enjeux locaux pourraient compter autant que les chiffres d'approbation au niveau national.
Comment nous avons vérifié3 sources · 35/35 affirmations étayées · 3 relecteurs IA
Sources (3) : The Guardian · Al Jazeera · Reuters
Origines indépendantes : 1 · Perspectives : Moyen-Orient; Agences de presse occidentales; Occidentaux, centre gauche · Régions : Europe, Mondial, Moyen-Orient
Comité de vérification : Claude, GPT-5.6 Sol, Kimi · Verdict : approuvé. 35 affirmations vérifiées ; 35 (100 %) étayées par au moins deux relecteurs avec une preuve vérifiée. Titre étayé par 3 relecteurs sur 3.
Désaccords (GPT-5.6 Sol) : 2 affirmations jugées seulement en partie étayées ou non étayées, p. ex. « Prior-period context is given; sample size and margin of error are absent. » (en anglais)
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